Le Kiosque a déménagé…

12 octobre 2017

C’est la rentrée…le kiosque a déménagé au centre ville de Toulouse

9 rue Gabriel Péri 31000 Toulouse

 (entrée sur le 46 rue de l’industrie)

Métro Jean Jaurès
05 36 25 19 45

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Nouveauté 2017

20 février 2017

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Tous ensemble, tous différents » est un support d’échanges. Il permet aux participants de s’enrichir avec et par les autres en s’appuyant sur des interactions sociales, culturelles et générationnelles. Il favorise l’expression, l’écoute ainsi que le vivre ensemble. Il permet d’ouvrir à la réflexion, de faire évoluer ses préjugés, d’oser dire, de se confronter à l’autre. L’autre différent et pourtant, par bien des côtés, si proche. Il a pour ambition d’interroger la question de la laïcité au travers des interprétations que chacun s’en fait. Il est intéressant de partir des connaissances et des intuitions de chacune des personnes présentes lors de l’animation. En effet, il peut y avoir plusieurs lectures ou interprétations.Ce qui importe c’est ce que chacun en dit et la confrontation des différents avis ou opinions dans le respect et l’écoute les uns des autres.

« Tous ensemble, tous différents » est un outil de médiation sociale ludique et interactif. il est basé sur des éléments essentiellement visuels ainsi que sur des questions posées par l’animateur. Il est modulable en fonction des lieux (lieux fermés, espaces publics…) et des publics (ados, adultes, groupe d’alphabétisation…)

« Tous ensemble, tous différents » est aussi un jeu de l’oie qui se joue à partir de 16 ans.

 

 


Du changement au Kiosque

3 décembre 2014

Le Kiosque recentre son action sur la ville de Toulouse auprès des centres sociaux et des espaces de vie sociale pour:

  • un travail de méthodologie de projet
  • l’animation de rencontres collectives
  • la création et le prêt d’outils de médiation

Les rencontres « du côté des pros » à l’échelle du 31 sont interrompues. Beaucoup d’entre vous le regrettent.

 Toutefois les outils de médiations sont toujours disponibles au prêt pour toutes les structures du département accueillant des groupes.

Si vous avez des questions ou des remarques à nous transmettre, n’hésitez pas à nous contacter par courriel, téléphone ou sur le blog.

 


Le passage à l’école maternelle

24 avril 2014

lundi 14 avril des professionnels de l’action sociale se sont réunis pour échanger sur leurs pratiques par rapport à cette question.

Une question, une demande , des inquiètudes des parents fréquentant les structures (centres sociaux, relais d’Assistantes maternelles, multiaccueils…) comment ces structures y répondent?

  • Un partenariat indispensable

Dans certains cas, c’est un diagnostic territorial qui a pointé le besoin de travailler sur les différents passages à l’école materenlle, à l’école primaire et au collège sur un territoire. Quand une cellule de veille est mise en place avec autour de la table les différents acteurs comme l’éducation nationale, les services jeunesse…les conditions sont plus favorables pour mettre en place des actions et observer les choses globalement. il est nécéssaire que les partenaires se fassent confiance et soient investis dans ce projet. Cela prend du temps , des mois, voir des années et les projets restent liés aux personnes. La cellule de veille est la structure qui légitime l’action. Le projet est réactualisé tous les ans.

  • Des projets à géométrie variable

En fonction des moyens humains mis en oeuvre, de l’anciènneté de l’action et de la volonté des différents partenaires, les projets évoluent, en voici quelques exemples:

  1.  Visites sur les centres de loisirs (parfois plus accéssible que les classes), visites en petit groupe d’enfants dans les classes, une réunion en juin pour les parents dont l’enfant rentre à l’école maternelle en septembre.
  2. Visite en école maternelle 3 demi journées, une journée sur le thème de l’enfance pour toute la commune.
  3. Projet sur 6 mois concernant 8 parents et8 enfants. Engagement des parents obligatoire. Les assistantes maternelles ne sont pas autorisées à suppléer les parents. Une réunion avec les parents, les enfants et la directrice de l’école. 5 réunions avec les parents, les enfants dans une classe de petite section. Le cadre pose les limites du projet. En effet il n’ait pas possible d’accueillir plus de 8 enfants et leur parent dans une classe de 32 élèves mais il a l’avantage de stimuler l’engagement des parents. Quelque soient les formules misent en place, l’objectif de préparer l’enfant à sa première rentrée est atteint. Ce type de projet permet de travailler en profondeur sur la parentalité; La qualité plùtot que la quantité : un choix difficile à faire.
  4. Projet de mettre en place un temps d’échange à la radio pour répondre aux inquiètudes des parents.
  5. Une demi journée à l’école avec l’enfant et son assistante maternelle. les Asmats participent à la visite de l’école et à la récréation mais laissent les enfants avec le professeur des écoles sur les temps d’activité, visite de l’école materenelle plus temps du goûter (1h30) pris avec les autres enfants pour un groupe de 8 enfants en crèche accompagnés de deux personnes de la crèche.
  • Une matinée dans une petite section: Un temps de rassemblement, un temps d’activité(on partage parfois une comptine de part et d’autre), un temps d’atelier,un temps de psychomotricité, une récréation, une visite des locaux.
  • Des outils: un film sur les différents passages, des photos pour mettre à distance les inquiètudes des parents et favoriser les échanges, un diaporama d’une journée type à l’école, des livres pour enfants, des tapis de lecture, des contes pour parler des passages et du fait de « grandir », une invitation personnelle aux parents d’enfants inscrits signée par le directeur d’école et un représentant de la commune, un livret à distribuer aux parents avec les modes de garde en dehors de l’école, le calendrier des vacances scolaires, les aides financières…

En conclusion pour travailler sur ce passage à l’école maternelle, il faut tisser des liens sur la durée entre l’école et les structures d’accueil de la petite enfance avec en fond une volonté institutionnelle.

 


Du côté des pros

2 avril 2014

invitation 14 04 14 passage


Jardins et travail social

24 mars 2014

Le 18 mars 2014, les professionnels de l’action sociale pilotant ou souhaitant mettre en place des jardins se sont réunis afin d’échanger sur leur pratique.

Il existe plusieurs types de jardin:

  • Le jardin familial: Chaque jardinier a sa parcelle et consomme la production. La gestion est individuelle. La location de la parcelle est à l’année. Ce sont les anciens jardins ouvriers.
  • Le jardin partagé: C’est un jardin individuel avec une gestion commune. la production des légumes revient au jardinier.
  • Le jardin collectif: C’est un jardin ouvert à tous les adhérents (adhésion à la structure qui pilote). La production est exploitée collectivement (ratatouille géante, conserves, don à une association style banque alimentaire…).

Les différents jardins peuvent coéxister:

  • quelques parcelles individuelles et des parcelles collectives
  • des parcelles individuelles associées à des associations (thérapeutiques, travail sur la biodiversité…) et une parcelle collective.

Les parcelles sont parfois situées en pied d’immeubles ou investissent les friches précédant une nouvelle construction.

La mise en place d’un jardin partagé ne se décide pas. Elle répond à une demande des adhérents/ habitants. les jardiniers sont parties prenante du  projet.

  • Ils participent à la réflexion, au choix et à la mise en oeuvre d’un comité de jardiniers (ou de représentants des jardiniers).
  • de la charte et / ou du règlement intérieur qui définit le cadre d’utilisation des jardins.(exemple: entretien des parcelles, horaires d’arrosage, entretien des parties communes, mise en commun de certains outils…)
  • des projets collectifs

Les règles peuvent évoluer mais restent soumises à l’approbation des jardiniers. des réunions trés régulières sont mises en place (une fois par semaine, une fois par mois…). Pour éviter que les porteurs de projet ne s’essoufflent, il est nécessaire d’ouvrir vers l’extérieur, de susciter des rencontres avec d’autres jardiniers, des enfants scolarisés, des intervenants spécifiques. l’accent est mis sur le maintien du contact et de l’intérêt quelque soit la saison et le travail à fournir sur les parcelles. Pour cela le jardin devient le lien et le support de projets et d’évènements particuliers: (participation à la semaine du développement durable ou à la semaine du gôut, sensibilisation à la santé, ateliers culinaires, ateliers parents/ enfants, réalisation de films, sérigraphie sur Tshirt à partir de la production de plantes tinctoriales…

Quelque soit le type de jardin mis en place il faut prévoir un budget. Ce dernier est fonction des térritoires et de l’ancienneté de la mise en oeuvre. il permet la prise en charge de l’achat d’outils, la réalisation d’un espace convivial( barbecue, bancs, tables…) mais aussi l’achat de graines, la participation à des sorties ou l’intervention d’un spécialiste.

Sur les territoires représentés lors de cette rencontre, tous les jardins sont pilotés par un ou des professionnels de structures sociales de type communal, associatif ou mixé privé/public. Ces professionnels sont garants du suivi des projets. Ils stimulent la réflexion et leur mise en oeuvre. Ils font du lien avec l’institution et enfin régulent la vie du groupe.

Le jardin est un outil de travail social qui permet la valorisation de l’individu et de ses compétences dans le respect mutuel. c’est un alibi pour créer du lien social, de la mixité entre jardiniers de territoires différents, de cultures différentes, d’âges différents, de sexes différents.

Rappel: Vous pouvez accéder à la carte des jardins sur le secteur de Toulouse via  www.partageonslesjardins.fr      .


rencontre « Du côté des pros… »

24 février 2014

invitation 18 03 141